Moteur hors service, boîte de vitesses morte, facture de réparation supérieure à la cote du véhicule : à un moment, la question se pose. Faut-il réparer, vendre ou détruire ? Voici comment trancher sans y perdre.
Réparer : seulement si la valeur le justifie
La règle simple : si le devis de réparation dépasse la moitié de la valeur du véhicule sur le marché de l'occasion, la réparation est rarement rentable. Ajoutez les pannes qui suivront sur un véhicule vieillissant, et l'addition grimpe vite.
Vendre en l'état : possible, mais encadré
Vendre une voiture en panne à un particulier est légal uniquement si le contrôle technique est en cours de validité et l'acheteur informé des défauts. En pratique, une voiture non roulante ne peut être cédée qu'à un professionnel de l'automobile ou à un centre VHU agréé.
Détruire : la solution sans frais
Si le véhicule ne vaut plus la peine d'être réparé, l'enlèvement par un épaviste agréé est gratuit : remorquage, formalités et certificat de destruction inclus. Vous arrêtez immédiatement de payer assurance et stationnement, et le véhicule est dépollué puis recyclé dans les règles.
Un doute sur la meilleure option ? Appelez-nous : on vous dit honnêtement si votre véhicule vaut une reprise ou s'il doit partir à la casse.
